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Chaque mercredi le même rituel

Au Le Fumoir de l'Adour, la qualité ne repose pas sur un discours.
Elle repose sur un rituel, répété chaque semaine, sans jamais être accéléré.
Ici, tout est fait à la main. Et surtout, tout prend le temps nécessaire.

Chaque mercredi, le même rituel

Tout commence par la levée des filets, réalisée avec précision.
Le poisson est ensuite mis au sel de Guérande pendant 10 heures. Pas plus, pas moins. Juste ce qu’il faut pour assaisonner sans masquer.
Vient ensuite le dessalage, puis un séchage de 24 heures.
Cette étape est essentielle : elle prépare la chair à recevoir le fumage de façon homogène.

Une fumaison lente, maîtrisée

Le poisson est fumé 16 à 18 heures au bois de hêtre, issu de forêts durables.
Une fumaison douce, longue, jamais agressive, qui respecte le goût du poisson au lieu de le dominer.
Après le fumage, les filets sont filmés aux herbes fraîches, puis affinés pendant une semaine à température contrôlée.
C’est là que les arômes se posent, s’équilibrent, et pénètrent à cœur.

La finition qui change tout

Dernière étape : la découpe scandinave, réalisée dans le sens de la fibre.
Les tranches sont plus épaisses que la norme, volontairement, pour apporter de la mâche et une vraie texture en bouche.
Un détail pour certains.
Une évidence pour les chefs.

👉 Chefs, si vous cherchez des produits fumés artisanaux, où le temps et le geste font la différence, le Fumoir de l’Adour mérite clairement votre attention.

📩 Dégustation pro possible avec Jeanticot.